Mardi 8 juillet 2008


Rencontrer l'auteur :
Elisabeth Dauphin-Fèvre fera plusieurs séances de dédicaces :
- le 2 septembre à la foire de Châlon-en-Champagne sur l'espace "Haute-Marne"
-...

Pour toute informations,
vous pouvez la contacter par téléphone au 03 25 55 42 74
ou par mail sur elisabeth-dauphin@wanadoo.fr

La presse en parle...(cliquez pour lire l'article)
"Elisabeth Dauphin-Fèvre à la rencontre de ses lecteurs..." JHM du 20 juillet 
"Paul Linard,ciseleur" La croix de la Haute-Marne du 18 juillet 
"Le ciseleur Paul Linard mis à l'honneur" Est Eclair du 11 juillet 2008
"Mémoires de fontes" Journal de la Haute-Marne du 04 juillet 2008, page actualité  

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par Elisabeth
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Mardi 8 juillet 2008

"Ce livre a été écrit sur Paul Linard et avec Paul Linard, c'est un gage d'authenticité quant à son témoignage.

Beaucoup de recherches historiques ont été entreprises, d'ouvrages écris sur la fonderie d'art au XIXeme siècle, mais très peu sur la fonderie au XXeme siècle. Il m'a parut important  de traiter de cette période, moins prestigieuse peut-être mais où des hommes, et Paul Linard en  fait partie, ont  édifié des pièces exceptionnelles. J'ai voulu aussi faire remarquer que l'usine de Sommevoire est toujours présente, et faire le lien entre un passé glorieux et un présent industriel imaginatif, au savoir-faire qui colle parfaitement aux besoins de notre société. Une entreprise qui malgré toutes les difficultés,  a su garder une longueur d'avance, sans doute le secret de sa longévité et de sa prospérité…

La Haute-Marne ne doit pas uniquement vivre sur un passé glorieux, mais se tourner vers l'avenir sans complexe, elle ne manque pas d' atouts, ne serait-ce que par sa situation géographique au sein de l'Europe. Une qualité de vie aussi que l'on nous enviera dans les années à venir je pense. Tout ne se fabrique pas dans les mégapoles ou à l'étranger, les usines à taille humaine : Storopack implantée à Nully ou Eurofence à Doulevant- le-Château sont là pour le prouver.  "

par Elisabeth
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Mardi 8 juillet 2008

Suite à l'enregistrement le 23 septembre 2005, au Paradis de Sommevoire, de l'émission "Travaux publics" de Jean Lebrun sur France Culture, Elisabeth Dauphin-Fèvre  rédige une page pour "La Croix Hebdo". A ce moment elle mesure l'importance du témoignage oral de Paul Linard, ciseleur durant sa carrière et gardien du Paradis durant sa retraite (dans le livre il est aussi question du Paradis de Ville-sur-Terre créé par Jean Guéritte  et de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse dans l'Aube).

C'est en septembre 2006 qu'elle convainc Paul Linard du bien fondé de mettre par écrit tous ses souvenirs. Elle le connaît depuis longtemps, c'est le père de sa voisine Bernadette Linard- Brodier. Par ailleurs Elisabeth Dauphin -Fèvre s'intéresse aux arts en général et pratique durant ses moments libres le dessin, la peinture et la sculpture, un sujet donc qui lui tient à cœur. (Elle a réalisé une statue en bois de St Léon IX, offerte et installée à l'église de Dommartin-le-St-Père, entre autre).

Paul Linard accepte. Ils se rencontrent durant l'hiver 2006-2007, tous les jeudis après-midi. Le projet prend forme doucement mais sûrement.

Henri et Bernadette Brodier participent, en mettant les archives photographiques de Paul Linard sur CD, ainsi que pour la relecture de l'ouvrage.

François Bricaire, cousin de Dominique Dauphin, confie et autorise la publication de  sa collection de cartes postales sur l'usine de Sommevoire.

Estelle Dauphin(sa fille) procède à la mise en page du livre et à la création de la couverture.

Elisabeth Dauphin-Fèvre sollicite son ami le professeur Hubert Saget, lui même ayant l'expérience de l'écriture et de la publication.

Claudine Gromaire-Toussaint et Maurice Leseur seront à l'origine d'une visite exceptionnelle à la Base de Semoutiers.

Elisabeth s'appuie sur les conseils et les connaissances de Philippe Thil professeur d'histoire au collège de Montier-en-Der, Denis Cailleaux professeur d'histoire de l'Art à Dijon. Elle bénéfice également de l'expérience de Christian-Benoît Lannes, critique d'art à Langres, spécialiste de l'Art Nouveau et l'Art Déco.

Le 27 septembre 2007, elle se rend, accompagnée de sa fille Estelle chez Dominique Guéniot, éditeur à Langres.

Le livre sort des presses le 24 Juin 2008.

 

 

par Elisabeth
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Mardi 8 juillet 2008

Née à Châtres dans le département de l'Aube, le 2 juillet 1957, d'une famille chrétienne engagée, quatrième de sept enfants (dont une enfant non-voyante).

Son père (décédé en 1986) dirige une scierie lui appartenant mais à la fin des années 60, le bois français est supplanté par les bois exotiques et les matières plastiques  . En 1973, date du premier choc pétrolier, il dépose un brevet pour la fabrique de panneaux à haut pouvoir isolants et  reconverti son entreprise.

Sa mère (Belge d'origine) est secrétaire et seconde son mari.

 

Etudes : Certificat d'études primaires et brevet des collèges constituent son bagage scolaire. Elisabeth  reçoit une formation musicale et pratique le piano. Par ailleurs elle s'engage au sein du mouvement "Scouts de France" à Romilly-sur-Seine. Puis en Eglise dans la "Légion de Marie" où elle visite, le mercredi après-midi, des personnes âgées dans différents établissements de  Troyes.

 

En 1975 elle épouse Dominique Dauphin, fils d'agriculteur de Nully en Haute-Marne. Le jeune couple s'installe au village, en  novembre 1976. Ce dernier reprend l'exploitation familiale,  elle le seconde . De cette union naissent trois enfants :  Mélanie  Estelle et  André.

Elisabeth Dauphin-Fèvre s'engage dans la vie associative de son village.

 

Elle suit une formation adulte en vue d'obtenir son BEP Agricole et s'installe agricultrice, elle obtient son diplôme le 13 juin 1989, mais une malformation congénitale de la hanche la contraint à subir quatre opérations en 13 mois suivi de deux années de marche à l'aide de cannes anglaises.

 

Son projet professionnel se réalise malgré tout en 1994 : elle reprend la ferme des Orgères à Mareilles, à côté de Chaumont.

Parallèlement elle reprend la musique et accompagne ses enfants à l'harmonie de Montier-en-Der, au pupitre des saxophones (jusqu'en 2004).

 

En 2002, elle est sollicitée pour participer à la rédaction du journal du doyenné "Blaise et Der", elle accepte et découvre les joies de l'écriture.

 

Puis en 2004, Jean-Jacques Briant, alors curé de la paroisse, l'encourage à poursuivre et la présente à Antoine Colliat directeur de "La Croix Hebdo", qui l'engage comme correspondante locale sur le canton de Doulevant-le-Château et Montier-en-Der. Ces activités vont la conduire à élargir le champ de ses connaissances, elle rencontre des personnes  de tous horizons. Mais sa santé se dégrade à nouveau, ce qui la conduit en février 2005 et février 2006 à l'hôpital pour deux prothèses totales de hanche, néanmoins elle continue de rédiger régulièrement des articles.

 

En septembre 2006, le maire de Nully, Claude Chatelôt , lui demande d'assurer la correspondance du Journal de la Haute-Marne pour sa commune suite à la dé fusion de Nully et Trémilly, c'est Anicet Seurre, responsable des correspondants, qui l'accueille.
par Elisabeth
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